Mercato : le FC Barcelone lorgne sur un jeune camerounais de 16 ans

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À seulement 16 ans, Lucien Agoume est déjà très convoité ! Actuellement sous contrat d’aspirant à Sochaux, le jeune Français d'origine camerounaise (né à Yaoundé) a tapé dans l’œil de plusieurs grands clubs européens dont le FC Barcelone.

Selon le média catalan Sport, le FC Barcelona serait sur le point de boucler l’arrivée de Lucien Agoumé qui évolue actuellement avec Sochaux. C'est le plus jeune joueur de l’histoire du club sochalien à débuter une rencontre de championnat.

Solide sur les duels, habile des deux pieds et appliqué à la relance, Agoumé est le prototype parfait du défenseur moderne. Des performances qui auraient tapé dans l’œil du leader de la Liga.

L'Inter Milan et Liverpool sont également sur les traces du jeunes joueurs mais le Barça, qui a souvent noué des liens avec les joueurs camerounais.



Peur de vous ennuyer lors d'Atlético - Juventus ? C’est pourtant un match immanquable

Dès le tirage au sort, l’affiche a fait causer. L’Atlético Madrid et la Juventus Turin qui se retrouvent dès les 8emes de finale de la Ligue des Champions (match aller ce mardi 21h00 au Wanda Metropolitano), c’est la confrontation de deux cousins sur la scène européenne.
Deux équipes réputées pour leur solidité défensive et leur réalisme tactique avant tout. Sur le papier, il y a tous les atouts pour s’ennuyer devant cette rencontre. Et pourtant, c’est un duel à ne surtout pas manquer. Voici pourquoi dans une liste non-exhaustive.


  1. Atlético - Juventus, c’est un favori qui va sauter




L’Atlético Madrid et la Juventus Turin, ce sont quatre finales de Ligue des Champions sur les cinq dernières saisons. Ce sont 8 trophées européens à leur palmarès (3 pour les Colchoneros et 5 pour les Bianconeri). Chacun pour leurs raisons, ils rêvent d’une épopée et ont tout mis en œuvre pour se donner le maximum de chances d’atteindre cet objectif. Tenant du titre de la Ligue Europa, l’Atlético rêve d’une finale qui se disputera dans son stade, au Wanda Metropolitano, le 1er juin prochain et a ainsi dépensé plus de 120 millions d’euros en transferts pour se renforcer. Et ça sans compter l’éventuelle option d’achat pour Alvaro Morata. La Juve en a claqué 100 sur le seul Cristiano Ronaldo l’été dernier, dans l’espoir que l’attaquant portugais la fasse enfin franchir la dernière marche qui la sépare d’un titre suprême qu’elle attend depuis 1996. Et comme CR7 a fêté ses 34 ans début février, le temps presse pour le retour sur investissement. L’Atlético et la Juve ont ainsi fait de la Ligue des Champions un objectif prioritaire et crédible cette saison. En voir disparaitre un dès les 8emes de finale changera la donne pour la suite.


  1. Griezmann-Morata vs Ronaldo-Dybala




Sur le papier, les deux duos figurent parmi les plus séduisants d’Europe. Antoine Griezmann et Alvaro Morata ne sont coéquipiers que depuis trois semaines, mais ils ont déjà affiché une complicité intéressante par séquences. Avec à la clé une passe décisive du second pour le premier le week-end dernier lors de la poussive victoire de l’Atlético sur le terrain du Rayo Vallecano (0-1). Pour eux, le duel sera d’autant plus particulier que Griezmann s’est souvent retrouvé en concurrence avec Cristiano Ronaldo en Liga et que Morata s’est réellement révélé lors de ses deux saisons à la Juventus. Les Turinois disposent eux en CR7 et Paulo Dybala d’une doublette complémentaire, qui brille avant tout en Ligue des Champions cette saison. Annoncé sur le départ lors du prochain Mercato estival, l’Argentin a des choses à prouver, quand le Portugais a régulièrement brillé contre l’Atlético (22 buts inscrits en 29 confrontations). Un sacré duel à venir entre ces deux duos.


  1. Simeone vs Allegri, une passionnante partie d’échecs




Il n’y a pas besoin d’une flopée de buts et d’occasions en série pour rendre un match intéressant à suivre. En l’occurrence, le duel que se livreront les deux entraîneurs sera tout aussi passionnant que la façon dont les joueurs animeront la rencontre sur le terrain. Maîtres tacticiens qui ont déjà réussi de nombreux coups, Diego Simeone et Massimiliano Allegri ne devraient pas surprendre par leurs compositions d’équipes. En revanche, c’est par leurs options tactiques et leurs choix pour contrecarrer les forces de l’adversaire tout en insistant sur les qualités de leurs effectifs respectives qu’ils influeront sur le déroulement du match. Leur coaching en cours de partie pourrait aussi jouer un rôle dans le résultat final. Une chose est déjà certaine, tout ce qu’ils réaliseront ne sera pas neutre.


  1. Le Wanda Metropolitano, l’une des plus belles ambiances d’Espagne




Avant d’accueillir la finale, le Wanda Metropolitano découvrira mercredi les matchs à élimination directe de Ligue des Champions, l’Atlético n’ayant pas franchi la phase de groupes la saison passée, sa première dans son nouvel écrin. Bien évidemment, ce stade flambant neuf de 68 000 places n’a pas le charme et l’histoire de Vicente-Calderon, lieu de nombreux exploits européens des Colchoneros ces dernières années. Mais son architecture et sa configuration devraient parfaitement retranscrire l’une des plus belles ambiances d’Espagne, voire d’Europe. Mine de rien, ce n’est sûrement pas un hasard si l’Atlético n’y a perdu qu’une fois toutes compétitions confondues cette saison. C’est la preuve qu’il s’y sent déjà comme chez lui et que la Juventus doit craindre autant ce déplacement que si c’était à Vicente-Calderon.

Anderlecht – Kara Mbodj : « Je suis revenu pour aider le club et pour revenir à mon meilleur niveau »

Depuis son retour en Belgique, Kara Mbodji fait beaucoup bien à la défense de Anderlecht. Les mauves ont fait deux cleans sheets (deux matchs sans enquêter de buts) de suite.  Kara Mbodji avait été critiqué pour son erreur lors du but victorieux de Mpoku lors du dernier Clasico face au Standard de Liége « les critiques font partie de notre métier et nous nous devons de les accepter. Les gens sont libres de dire ce qu’ils pensent. Je travaille de mon côté et c’est le plus important. Moi, je suis revenu pour aider le club et pour revenir à mon meilleur niveau, et ce n’a pas été facile. Rester une saison sans jouer, c’est très compliqué de revenir à son top », a réagi l’international Sénégalais dans une interview accordée à walfoot Kara Mbodji, de retour à Anderlecht après un court séjour au Fc Nantes, affiche ses ambitions « je veux être à mon meilleur niveau, jouer toutes les rencontres, les gagner et garder le zéro. Anderlecht doit continuer à aller de l’avant et d’afficher de l’envie, de la discipline et de la détermination comme cela a été le cas ce dimanche soir à l’Antwerp », a confié le défenseur sénégalais.   

Cameroun : la Ligue de football octroie 89 millions aux clubs

Cette enveloppe qui représente une avance de la subvention de la Ligue aux clubs, est destinée au paiement d'une partie des salaires des joueurs. Le scandale du non paiement des primes et salaires des joueurs de 24 clubs des championnats professionnels du Cameroun n'a pas laissé la Ligue de football indifférente. Le président de cette instance vient en effet de procéder au décaissement d'environ 89 millions de francs CFA destinés aux clubs de Ligues 1 et 2 nationales. Cette enveloppe qui représente une partie de la subvention de la Ligue aux clubs devrait permettre de payer une partie des salaires des joueurs. Selon certaines informations, les clubs devraient passer à la caisse dans les jours qui viennent. « Un compte d’emploi de cette avance avec pièces justificatives sera adressé le 28 février 2019 et servira désormais de préalable justifiant de nouveaux déblocages », précise le président de la Ligue, le général Pierre Semengue.  

Everton – Marco Silva : « Gana Gueye est agressif »

Idrissa Gana Gueye - Everton Copyright -Twitter officiel d'Everton
Après avoir fait capoté le transfert de Idrissa Gana Gueye au Paris Saint-Germain, Marco Silva se veut clair, l’international Sénégalais a et garde toujours un rôle très important à jouer à Everton. Idrissa Gana Gueye était deux doigts de signer au Paris Saint-Germain lors du dernier mercato hivernal. Malheureusement pour l’international Sénégalais, son coach, Marco Silva a pesé de son poids pour garder le milieu sénégalais en Angleterre. Au micro de evertonfc.com, le coach portugais a évoqué le rôle de Idrissa Gana Gueye « il est vraiment agressif, il est rapide dans les deux transitions (attaque et défense) et c’est important pour nous ». Il ajoute « avec lui, nous pouvons libérer les autres joueurs (de leurs tâches défensives) pour soutenir l’attaque. Il joue bien et il fait du bon travail », poursuit Marco Silva.  Dans une récente interview accordée à l’Equipe, Idrissa Gana Gueye est revenu sur son transfert raté au Paris Saint-Germain « j’étais honoré que le PSG s’intéresse à moi. Maintenant, je sais que j’intéresse ces types de clubs, je suis prêt à passer au dernier palier pour rejoindre un grand club européen. Je vais travailler encore plus pour qu’ils me reviennent. Peut-être que le PSG n’en a pas fini », a laissé entendre l’international Sénégalais. 

Top 100 des joueurs africains de l'histoire: 4e - Roger Milla

Roger Milla - Cameroun Copyright -AFP
"La vieillesse, c'est quand on commence à dire : jamais je ne me suis senti aussi jeune." Cet adage signé le célèbre écrivain français Jules Renard colle parfaitement à la peau du légendaire canonnier des Lions Indomptables des années 80 et 90, Roger Milla. Figure emblématique du football africain, celui qu’on surnomme affectueusement au Cameroun le « Vieux Lion », a en effet connu la gloire au niveau international aux portes de la quarantaine. A 38 printemps, ce vétéran imprévisible, capable de démarrages foudroyants et doté d’un sens du but inné a littéralement porté sa sélection en quart de finale du Mondial 1990 en Italie. Du jamais vu pour une sélection africaine ! Quatre ans plus tard, le « joueur africain du siècle » écrit de nouveau sa légende en devenant à 42 ans et 39 jours, le buteur le plus âgé en phase finale de Coupe du monde ! [caption id="" align="alignnone" width="470"] Roger Milla - Mondial 1990[/caption] Né le 20 mai 1952 à Yaoundé, Albert Roger Mooh Miller, dit Roger Milla, a effectué ses premières armes sous les couleurs des deux clubs de Douala, l'Éclair et ensuite les Léopards, avant de rallier les rangs du prestigieux Tonnerre Kalara Club de Yaoundé. Vif, racé et doté d'un flair inimitable devant les cages dès son plus jeune âge, le Lionceau se distingue rapidement sous les couleurs du club de la capitale camerounaise décrochant notamment deux titres de champion. Lors de l’exercice 1974-1975, le buteur vedette des « Noir et Blanc » mène les siens sur le toit de l’Afrique en remportant la Coupe d'Afrique des vainqueurs de Coupes. Des prouesses qui lui valent à seulement 23 ans la prestigieuse récompense de Ballon d’or africain en 1976. Son futur parcours en club ne sera pas aussi prestigieux. En effet, et après avoir tout glané au Cameroun, Roger Milla décide de quitter son pays natal pour rallier le «Vieux Continent». Le Valenciennes FC lui propose alors son premier contrat. Toutefois, souvent blessé, mal dans ses baskets, la perle africaine a beaucoup de mal à s'habituer à la vie dans le Nord de la France. Ses performances sur le rectangle vert s'en ressentent : seulement 6 buts signés lors de sa première saison européenne. Sa seconde aventure du côté de l'AS Monaco (1979-1980) est également sans saveur. Départ pour Bastia (1980-1984) où ses séjours impromptus au Cameroun lassent les dirigeants : « On m'a jugé sur les apparences... les grands clubs européens n'ont pas cru en moi » explique aujourd’hui Milla avec un soupçon de rancœur. Appelé à la rescousse de Saint-Etienne rétrogradé à l’époque en deuxième division, Roger Milla retrouve le chemin des filets en L2: 22 buts en 31 rencontres (1984-1986). Son périple s'achève à Montpellier HSC, club avec lequel le Lion rugit enfin de nouveau en faisant étalage de tout son talent de buteur. Après avoir fait parler la poudre à 62 reprises en Ligue 1, le canonnier camerounais décide de retourner au Cameroun en mai 1989 du côté de son ancien club, le Tonnerre de Yaoundé. Parallèlement à cette réussite mitigée en Europe, la sélection camerounaise assiste à l'éclosion du phénoménal Milla. L’homme aux 102 capes avec les Lions a signé son premier but dès sa première apparition en sélection en juillet 1978. Fer de lance indéboulonnable de la Tanière pendant plus de vingt ans, il participe à sa première Coupe du Monde en 1982 en Espagne avant d’enchaîner avec un sacre africain lors de la Coupe d'Afrique des Nations 1984. Milla avait à l’époque 32 ans et contrairement à ce que l'on a pu penser, c'est maintenant que sa carrière va décoller ! En 1986, Milla mène de nouveau l'attaque de son pays lors de la CAN organisée en Egypte. Il termine meilleur artificier de l'épreuve phare du football africain avec 4 unités mais les Lions s'inclinent aux tirs au but en finale face au pays organisateur. A l’aube de ses 37 printemps, tous les observateurs pensaient que le « Vieux Lion » allait tirer sa révérence. Il part alors en pré-retraite à la Réunion et renonce même à la sélection en organisant deux jubilés mémorables qui avaient rassemblé plus de 100.000 personnes à Douala et Yaoundé. Pourtant, et en 1988, le nom de Roger Milla émerge de nouveau et figure dans la liste des Lions sélectionnés en vue de la CAN au Maroc. Non seulement l’éternel buteur camerounais revient en sélection mais en plus il remporte pour la seconde fois l'épreuve reine du « Continent-mère » ! [caption id="" align="alignnone" width="469"] Roger Milla - CAN 1988[/caption] Cette fois-ci, c'est sûr, c'est le dernier feu d'artifice du buteur de 38 ans avec les Lions Indomptables. Et bien non, même pas... Juin 1990. La grande messe du football mondial organisée en Italie approche… Huit ans après sa première apparition à la compétition suprême, la sélection camerounaise portait les espoirs du continent africain (avec l'Egypte). C’est alors que l’impensable se produisit ! "Le Vieux Lion" Roger Milla est rappelé en sélection par le président du Cameroun en personne ! A 38 ans, il va donc disputer sa troisième phase finale de Coupe du Monde, exploit dont il est le premier Africain à réaliser ! Placé dans un rôle de doublure des illustres François Omam-Biyik et Cyril Makanaky durant la compétition, Milla a une nouvelle fois prouvé qu’il n'a rien perdu de son flair et de son explosivité malgré le poids des années. Le Cameroun se paie le luxe de battre l'Argentine (championne du monde en titre, 1-0) dès le match d'ouverture et enchaîne ensuite les prestations de qualité. Le capitaine des Lions est décisif et remplit son rôle au-delà des espérances en inscrivant quatre réalisations durant la compétition suprême. En huitième de finale, mené 1-0, le Cameroun est en mauvaise posture face à la Colombie. Remplaçant en début de partie, le Lion décide alors de sortir ses griffes pour réaliser l’un des exploits les plus mémorables de l’histoire de la Coupe du monde. Alors que ses partenaires n'ont pas réussi à dompter les coriaces "Cafeteros", Milla rentre au cours des prolongations et se joue du fantasque portier colombien Higuita par deux fois à la 104e et à la 107e minute de jeu ! L'inusable canonnier du Tonnerre Yaoundé offre ainsi au Cameroun et au « Continent-mère » une première qualification historique pour les quarts de finale de la grande messe du football mondial. Pour fêter comme il se doit son mémorable exploit, Milla esquisse alors quelques pas de danse spontanés, devenus célèbres depuis. A ses côtés, le poteau de corner, en guise de compagnon de danse, le monde entier découvre alors le "Makossa" (une danse urbaine camerounaise) 'made in Roger Milla' : Un déhanché aussi éphémère que spectaculaire, qui a contribué à bâtir la légende de cet athlète hors du commun. « Ça m’est venu sur le moment, juste après que j’ai marqué mon premier but. C’était de l’instinct. Je ne pouvais absolument pas prévoir de le faire avant le tournoi parce que je ne pouvais pas du tout savoir si le coach allait me faire jouer... »  Voilà comment l'homme aux 102 capes avec le Cameroun évoquait en 2016 à la BBC sa pittoresque démonstration de danse qui a continué à rythmer les exploits des Lions indomptables qui ont bien mérité leur surnom. Lors de l'élection du Ballon d'or africain 1990, et à 38 ans, Milla n'a pas de rival. Il est élu pour la deuxième fois de sa riche carrière sacré meilleur joueur africain de l’année. Il raccroche alors les crampons au sommet de sa gloire… Et pourtant... il y a encore plus incroyable ! Quatre ans plus tard, en 1994, le Roi du "Makossa" tente un ultime pari pour la Coupe du Monde aux Etats-Unis à… 42 ans ! L’attaquant qui n'a pratiquement plus joué au football depuis 1990 s’est une nouvelle fois imposé dans la liste des 23 du sélectionneur Henri Michel et retrouve son rôle de joker en vue du Mondial américain. Quatrième phase finale pour lui... Les partenaires du double ballon d’or africain sont moins brillants que leurs prédécesseurs et leur élimination survient dès la phase de poules. Milla signe toutefois un dernier exploit retentissant avant de tirer définitivement sa révérence : Entré à la mi-temps lors de la dernière rencontre des groupes face à la Russie alors que son équipe était menée (défaite 6-1 au final), il trouve les ressources pour faire trembler les filets adverses ! A 42 ans et 39 jours, il devient le buteur le plus âgé en phase finale de Coupe du Monde. Un record qui risque de ne jamais être battu… A lire aussi : > Le Top 100 des meilleurs joueurs africains de tous les temps (Partie 1) de 100 à 91 > Partie 2: de 90 à 81 > Partie 3: de 80 à 71 > Partie 4: de 70 à 61 > Partie 5: de 60 à 51 > Partie 6: de 50 à 41 > Portrait 40: Lucas Radebe > Portrait 39: Mustapha Dahleb > Portrait 38: Victor Ikpeba > Portrait 37: Pierre-Emerick Aubameyang > Portrait 36: Seydou Keita > Portrait 35: Paul Moukila > Portrait 34: Badou Zaki > Portrait 33: Michael Essien > Portrait 32: Trésor Mputu > Portrait 31: Mohamed Aboutrika > Portrait 30: Kalusha Bwalya > Portrait 29: Emmanuel Amunike > Portrait 28: Frédéric Kanouté > Portrait 27: Emmanuel Adebayor > Portrait 26: Rigobert Song > Portrait 25: Lakhdar Belloumi > Portrait 24: Patrick Mboma > Portrait 23: Bruce Grobbelaar > Portrait 22: Jay-Jay Okocha > Portrait 21: Larbi Benbarek > Portrait 20: Godfrey Chitalu > Portrait 19: Tarak Dhiab > Portrait 18: Hossam Hassan > Portrait 17: Riyad Mahrez > Portrait 16: Laurent Pokou > Portrait 15: Thomas Nkono > Portrait 14: Mohamed Salah > Portrait 13: Rashidi Yekini > Portrait 12: Rabah Madjer > Portrait 11: Nwankwo Kanu > Portrait 10: El-Hadji Diouf > Portrait 9: Rachid Mekhloufi > Portrait 8: Pierre Kalala Mukendi > Portrait 7: Salif Keïta > Portrait 6: Abedi Pelé > Portrait 5: Yaya Touré