Mercato: le Top 10 des joueurs africains les plus chers de l’histoire

Keita - Bakambu - Mahrez - Mané Copyright -StarAfrica.com
Après plusieurs mois de négociations, Manchester City a officialisé cet été le transfert du virevoltant ailier des Fennecs de l'Algérie et de Leicester City, Riyad Mahrez, contre un chèque conséquent de 68 millions d’euros.

Un transfert qui séduit les supporters Citizens comme les observateurs et qui fait du Ballon d'or africain 2016 le deuxième footballeur africain le plus cher de l’histoire.

En effet, l'originaire de Beni Snous (Algérie), vient détrôner de grands noms du football africain à l’image de Didier Drogba, Sadio Mané, Mohamed Salah ou encore Naby Keita, en s’installant désormais à la seconde marche du podium des joueurs africains les plus chers de l’histoire.

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Il convient de noter également que l’attaquant vedette des Léopards de la RD Congo, Cédric Bakambu, débarqué en Chine en février dernier contre un chèque qui avoisine la coquette somme de 74 millions d’euros, demeure (et de loin) comme étant le joueur africain le plus cher de l’histoire du ballon rond.

Ci-après le TOP 10 des joueurs africains les plus chers de l’histoire (21 août 2018):

1. Cédric Bakambu (RD Congo) : 74 millions d’euros
De Villarreal à Beijing Guoan. Février 2018

2. Riyad Mahrez (Algérie) : 68 millions d’euros
De Leicester City à Manchester City. Juillet 2018

3. Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon) : 63 millions d’euros
Du Borussia Dortmund à Arsenal. Janvier 2018

4. Naby Keita (Guinée) : 60 millions
De Leipzig à Liverpool. Juin 2018

5. Mohamed Salah (Egypte) : 42 millions
De l’AS Rome à Liverpool. Juin 2017.

6. Sadio Mané (Sénégal) : 41,2 millions
De Southampton à Liverpool. Juin 2016.

7. Eric Bailly (Côte d’Ivoire) : 38 millions
De Villarreal à Manchester United. Juin 2016.

8. Michael Essien (Ghana) : 38 millions
De Lyon à Chelsea. Août 2005.

9. Didier Drogba (Côte d’Ivoire) : 37,5 millions
De Marseille à Chelsea. Juillet 2004.

10. Wilfried Bony (Côte d’Ivoire) : 35 millions
De Swansea à City. Janvier 2015.

Peur de vous ennuyer lors d'Atlético - Juventus ? C’est pourtant un match immanquable

Dès le tirage au sort, l’affiche a fait causer. L’Atlético Madrid et la Juventus Turin qui se retrouvent dès les 8emes de finale de la Ligue des Champions (match aller ce mardi 21h00 au Wanda Metropolitano), c’est la confrontation de deux cousins sur la scène européenne.
Deux équipes réputées pour leur solidité défensive et leur réalisme tactique avant tout. Sur le papier, il y a tous les atouts pour s’ennuyer devant cette rencontre. Et pourtant, c’est un duel à ne surtout pas manquer. Voici pourquoi dans une liste non-exhaustive.


  1. Atlético - Juventus, c’est un favori qui va sauter




L’Atlético Madrid et la Juventus Turin, ce sont quatre finales de Ligue des Champions sur les cinq dernières saisons. Ce sont 8 trophées européens à leur palmarès (3 pour les Colchoneros et 5 pour les Bianconeri). Chacun pour leurs raisons, ils rêvent d’une épopée et ont tout mis en œuvre pour se donner le maximum de chances d’atteindre cet objectif. Tenant du titre de la Ligue Europa, l’Atlético rêve d’une finale qui se disputera dans son stade, au Wanda Metropolitano, le 1er juin prochain et a ainsi dépensé plus de 120 millions d’euros en transferts pour se renforcer. Et ça sans compter l’éventuelle option d’achat pour Alvaro Morata. La Juve en a claqué 100 sur le seul Cristiano Ronaldo l’été dernier, dans l’espoir que l’attaquant portugais la fasse enfin franchir la dernière marche qui la sépare d’un titre suprême qu’elle attend depuis 1996. Et comme CR7 a fêté ses 34 ans début février, le temps presse pour le retour sur investissement. L’Atlético et la Juve ont ainsi fait de la Ligue des Champions un objectif prioritaire et crédible cette saison. En voir disparaitre un dès les 8emes de finale changera la donne pour la suite.


  1. Griezmann-Morata vs Ronaldo-Dybala




Sur le papier, les deux duos figurent parmi les plus séduisants d’Europe. Antoine Griezmann et Alvaro Morata ne sont coéquipiers que depuis trois semaines, mais ils ont déjà affiché une complicité intéressante par séquences. Avec à la clé une passe décisive du second pour le premier le week-end dernier lors de la poussive victoire de l’Atlético sur le terrain du Rayo Vallecano (0-1). Pour eux, le duel sera d’autant plus particulier que Griezmann s’est souvent retrouvé en concurrence avec Cristiano Ronaldo en Liga et que Morata s’est réellement révélé lors de ses deux saisons à la Juventus. Les Turinois disposent eux en CR7 et Paulo Dybala d’une doublette complémentaire, qui brille avant tout en Ligue des Champions cette saison. Annoncé sur le départ lors du prochain Mercato estival, l’Argentin a des choses à prouver, quand le Portugais a régulièrement brillé contre l’Atlético (22 buts inscrits en 29 confrontations). Un sacré duel à venir entre ces deux duos.


  1. Simeone vs Allegri, une passionnante partie d’échecs




Il n’y a pas besoin d’une flopée de buts et d’occasions en série pour rendre un match intéressant à suivre. En l’occurrence, le duel que se livreront les deux entraîneurs sera tout aussi passionnant que la façon dont les joueurs animeront la rencontre sur le terrain. Maîtres tacticiens qui ont déjà réussi de nombreux coups, Diego Simeone et Massimiliano Allegri ne devraient pas surprendre par leurs compositions d’équipes. En revanche, c’est par leurs options tactiques et leurs choix pour contrecarrer les forces de l’adversaire tout en insistant sur les qualités de leurs effectifs respectives qu’ils influeront sur le déroulement du match. Leur coaching en cours de partie pourrait aussi jouer un rôle dans le résultat final. Une chose est déjà certaine, tout ce qu’ils réaliseront ne sera pas neutre.


  1. Le Wanda Metropolitano, l’une des plus belles ambiances d’Espagne




Avant d’accueillir la finale, le Wanda Metropolitano découvrira mercredi les matchs à élimination directe de Ligue des Champions, l’Atlético n’ayant pas franchi la phase de groupes la saison passée, sa première dans son nouvel écrin. Bien évidemment, ce stade flambant neuf de 68 000 places n’a pas le charme et l’histoire de Vicente-Calderon, lieu de nombreux exploits européens des Colchoneros ces dernières années. Mais son architecture et sa configuration devraient parfaitement retranscrire l’une des plus belles ambiances d’Espagne, voire d’Europe. Mine de rien, ce n’est sûrement pas un hasard si l’Atlético n’y a perdu qu’une fois toutes compétitions confondues cette saison. C’est la preuve qu’il s’y sent déjà comme chez lui et que la Juventus doit craindre autant ce déplacement que si c’était à Vicente-Calderon.

Top 100 des joueurs africains de l'histoire: 4e - Roger Milla

Roger Milla - Cameroun Copyright -AFP
"La vieillesse, c'est quand on commence à dire : jamais je ne me suis senti aussi jeune." Cet adage signé le célèbre écrivain français Jules Renard colle parfaitement à la peau du légendaire canonnier des Lions Indomptables des années 80 et 90, Roger Milla. Figure emblématique du football africain, celui qu’on surnomme affectueusement au Cameroun le « Vieux Lion », a en effet connu la gloire au niveau international aux portes de la quarantaine. A 38 printemps, ce vétéran imprévisible, capable de démarrages foudroyants et doté d’un sens du but inné a littéralement porté sa sélection en quart de finale du Mondial 1990 en Italie. Du jamais vu pour une sélection africaine ! Quatre ans plus tard, le « joueur africain du siècle » écrit de nouveau sa légende en devenant à 42 ans et 39 jours, le buteur le plus âgé en phase finale de Coupe du monde ! [caption id="" align="alignnone" width="470"] Roger Milla - Mondial 1990[/caption] Né le 20 mai 1952 à Yaoundé, Albert Roger Mooh Miller, dit Roger Milla, a effectué ses premières armes sous les couleurs des deux clubs de Douala, l'Éclair et ensuite les Léopards, avant de rallier les rangs du prestigieux Tonnerre Kalara Club de Yaoundé. Vif, racé et doté d'un flair inimitable devant les cages dès son plus jeune âge, le Lionceau se distingue rapidement sous les couleurs du club de la capitale camerounaise décrochant notamment deux titres de champion. Lors de l’exercice 1974-1975, le buteur vedette des « Noir et Blanc » mène les siens sur le toit de l’Afrique en remportant la Coupe d'Afrique des vainqueurs de Coupes. Des prouesses qui lui valent à seulement 23 ans la prestigieuse récompense de Ballon d’or africain en 1976. Son futur parcours en club ne sera pas aussi prestigieux. En effet, et après avoir tout glané au Cameroun, Roger Milla décide de quitter son pays natal pour rallier le «Vieux Continent». Le Valenciennes FC lui propose alors son premier contrat. Toutefois, souvent blessé, mal dans ses baskets, la perle africaine a beaucoup de mal à s'habituer à la vie dans le Nord de la France. Ses performances sur le rectangle vert s'en ressentent : seulement 6 buts signés lors de sa première saison européenne. Sa seconde aventure du côté de l'AS Monaco (1979-1980) est également sans saveur. Départ pour Bastia (1980-1984) où ses séjours impromptus au Cameroun lassent les dirigeants : « On m'a jugé sur les apparences... les grands clubs européens n'ont pas cru en moi » explique aujourd’hui Milla avec un soupçon de rancœur. Appelé à la rescousse de Saint-Etienne rétrogradé à l’époque en deuxième division, Roger Milla retrouve le chemin des filets en L2: 22 buts en 31 rencontres (1984-1986). Son périple s'achève à Montpellier HSC, club avec lequel le Lion rugit enfin de nouveau en faisant étalage de tout son talent de buteur. Après avoir fait parler la poudre à 62 reprises en Ligue 1, le canonnier camerounais décide de retourner au Cameroun en mai 1989 du côté de son ancien club, le Tonnerre de Yaoundé. Parallèlement à cette réussite mitigée en Europe, la sélection camerounaise assiste à l'éclosion du phénoménal Milla. L’homme aux 102 capes avec les Lions a signé son premier but dès sa première apparition en sélection en juillet 1978. Fer de lance indéboulonnable de la Tanière pendant plus de vingt ans, il participe à sa première Coupe du Monde en 1982 en Espagne avant d’enchaîner avec un sacre africain lors de la Coupe d'Afrique des Nations 1984. Milla avait à l’époque 32 ans et contrairement à ce que l'on a pu penser, c'est maintenant que sa carrière va décoller ! En 1986, Milla mène de nouveau l'attaque de son pays lors de la CAN organisée en Egypte. Il termine meilleur artificier de l'épreuve phare du football africain avec 4 unités mais les Lions s'inclinent aux tirs au but en finale face au pays organisateur. A l’aube de ses 37 printemps, tous les observateurs pensaient que le « Vieux Lion » allait tirer sa révérence. Il part alors en pré-retraite à la Réunion et renonce même à la sélection en organisant deux jubilés mémorables qui avaient rassemblé plus de 100.000 personnes à Douala et Yaoundé. Pourtant, et en 1988, le nom de Roger Milla émerge de nouveau et figure dans la liste des Lions sélectionnés en vue de la CAN au Maroc. Non seulement l’éternel buteur camerounais revient en sélection mais en plus il remporte pour la seconde fois l'épreuve reine du « Continent-mère » ! [caption id="" align="alignnone" width="469"] Roger Milla - CAN 1988[/caption] Cette fois-ci, c'est sûr, c'est le dernier feu d'artifice du buteur de 38 ans avec les Lions Indomptables. Et bien non, même pas... Juin 1990. La grande messe du football mondial organisée en Italie approche… Huit ans après sa première apparition à la compétition suprême, la sélection camerounaise portait les espoirs du continent africain (avec l'Egypte). C’est alors que l’impensable se produisit ! "Le Vieux Lion" Roger Milla est rappelé en sélection par le président du Cameroun en personne ! A 38 ans, il va donc disputer sa troisième phase finale de Coupe du Monde, exploit dont il est le premier Africain à réaliser ! Placé dans un rôle de doublure des illustres François Omam-Biyik et Cyril Makanaky durant la compétition, Milla a une nouvelle fois prouvé qu’il n'a rien perdu de son flair et de son explosivité malgré le poids des années. Le Cameroun se paie le luxe de battre l'Argentine (championne du monde en titre, 1-0) dès le match d'ouverture et enchaîne ensuite les prestations de qualité. Le capitaine des Lions est décisif et remplit son rôle au-delà des espérances en inscrivant quatre réalisations durant la compétition suprême. En huitième de finale, mené 1-0, le Cameroun est en mauvaise posture face à la Colombie. Remplaçant en début de partie, le Lion décide alors de sortir ses griffes pour réaliser l’un des exploits les plus mémorables de l’histoire de la Coupe du monde. Alors que ses partenaires n'ont pas réussi à dompter les coriaces "Cafeteros", Milla rentre au cours des prolongations et se joue du fantasque portier colombien Higuita par deux fois à la 104e et à la 107e minute de jeu ! L'inusable canonnier du Tonnerre Yaoundé offre ainsi au Cameroun et au « Continent-mère » une première qualification historique pour les quarts de finale de la grande messe du football mondial. Pour fêter comme il se doit son mémorable exploit, Milla esquisse alors quelques pas de danse spontanés, devenus célèbres depuis. A ses côtés, le poteau de corner, en guise de compagnon de danse, le monde entier découvre alors le "Makossa" (une danse urbaine camerounaise) 'made in Roger Milla' : Un déhanché aussi éphémère que spectaculaire, qui a contribué à bâtir la légende de cet athlète hors du commun. « Ça m’est venu sur le moment, juste après que j’ai marqué mon premier but. C’était de l’instinct. Je ne pouvais absolument pas prévoir de le faire avant le tournoi parce que je ne pouvais pas du tout savoir si le coach allait me faire jouer... »  Voilà comment l'homme aux 102 capes avec le Cameroun évoquait en 2016 à la BBC sa pittoresque démonstration de danse qui a continué à rythmer les exploits des Lions indomptables qui ont bien mérité leur surnom. Lors de l'élection du Ballon d'or africain 1990, et à 38 ans, Milla n'a pas de rival. Il est élu pour la deuxième fois de sa riche carrière sacré meilleur joueur africain de l’année. Il raccroche alors les crampons au sommet de sa gloire… Et pourtant... il y a encore plus incroyable ! Quatre ans plus tard, en 1994, le Roi du "Makossa" tente un ultime pari pour la Coupe du Monde aux Etats-Unis à… 42 ans ! L’attaquant qui n'a pratiquement plus joué au football depuis 1990 s’est une nouvelle fois imposé dans la liste des 23 du sélectionneur Henri Michel et retrouve son rôle de joker en vue du Mondial américain. Quatrième phase finale pour lui... Les partenaires du double ballon d’or africain sont moins brillants que leurs prédécesseurs et leur élimination survient dès la phase de poules. Milla signe toutefois un dernier exploit retentissant avant de tirer définitivement sa révérence : Entré à la mi-temps lors de la dernière rencontre des groupes face à la Russie alors que son équipe était menée (défaite 6-1 au final), il trouve les ressources pour faire trembler les filets adverses ! A 42 ans et 39 jours, il devient le buteur le plus âgé en phase finale de Coupe du Monde. Un record qui risque de ne jamais être battu… A lire aussi : > Le Top 100 des meilleurs joueurs africains de tous les temps (Partie 1) de 100 à 91 > Partie 2: de 90 à 81 > Partie 3: de 80 à 71 > Partie 4: de 70 à 61 > Partie 5: de 60 à 51 > Partie 6: de 50 à 41 > Portrait 40: Lucas Radebe > Portrait 39: Mustapha Dahleb > Portrait 38: Victor Ikpeba > Portrait 37: Pierre-Emerick Aubameyang > Portrait 36: Seydou Keita > Portrait 35: Paul Moukila > Portrait 34: Badou Zaki > Portrait 33: Michael Essien > Portrait 32: Trésor Mputu > Portrait 31: Mohamed Aboutrika > Portrait 30: Kalusha Bwalya > Portrait 29: Emmanuel Amunike > Portrait 28: Frédéric Kanouté > Portrait 27: Emmanuel Adebayor > Portrait 26: Rigobert Song > Portrait 25: Lakhdar Belloumi > Portrait 24: Patrick Mboma > Portrait 23: Bruce Grobbelaar > Portrait 22: Jay-Jay Okocha > Portrait 21: Larbi Benbarek > Portrait 20: Godfrey Chitalu > Portrait 19: Tarak Dhiab > Portrait 18: Hossam Hassan > Portrait 17: Riyad Mahrez > Portrait 16: Laurent Pokou > Portrait 15: Thomas Nkono > Portrait 14: Mohamed Salah > Portrait 13: Rashidi Yekini > Portrait 12: Rabah Madjer > Portrait 11: Nwankwo Kanu > Portrait 10: El-Hadji Diouf > Portrait 9: Rachid Mekhloufi > Portrait 8: Pierre Kalala Mukendi > Portrait 7: Salif Keïta > Portrait 6: Abedi Pelé > Portrait 5: Yaya Touré

OL : Une nouvelle piste en Ligue 2

Selon Le 10 Sport, l’OL se pencherait sur le cas de l’attaquant congolais du Paris FC, Silas Wamangituka. Le natif de Kinshasa aurait été remarqué par plusieurs clubs français et étrangers. 
Très intéressé par le milieu de terrain sochalien Lucien Agoumé (17 ans), qui serait néanmoins en contacts avancés avec Leipzig, l’OL aurait aussi ciblé un autre joueur de Ligue 2. Selon les informations de nos confrères du 10 Sport, le club du président Jean-Michel Aulas se pencherait sur le cas de l’attaquant congolais Silas Wamangituka (19 ans, Paris FC), auteur de cinq buts cette saison en championnat (+ une passe décisive). Lié jusqu’en juin 2021 avec l’actuel quatrième de Ligue 2, le natif de Kinshasa serait régulièrement observé par Florian Maurice, le responsable de la cellule de recrutement des Gones.

Une grosse concurrence 


Le dirigeant rhodanien aurait coché son nom pour la saison prochaine, mais aucune démarche concrète n’aurait été entamée pour le moment. Outre Lyon, Lille, Toulouse et Rennes pourraient notamment être intéressés par son profil parmi l’élite. Idem concernant plusieurs formations étrangères. A en croire Téléfoot, Newcastle suivrait les performances du protégé de Mehmed Bazdarevic. Même son de cloche concernant l’Olympiacos Le Pirée, la Fiorentina ou encore Schalke 04.



Youth League : L’OL et Montpellier se qualifient pour les 8emes de finale

Lyon et Montpellier ont composté mercredi leur billet pour les 8emes de finale de la Youth League, grâce à leurs succès respectifs contre le Sigma Olomouc (0-2) et Benfica (2-1). Ils seront les deux clubs français présents à ce stade, suite aux éliminations du PSG et de Monaco mardi.
Les clubs français avaient réalisé un zéro pointé mardi en barrages de la Youth League, ils ont fait carton plein ce mercredi. L’OL et Montpellier se sont qualifiés pour les 8emes de finale en éliminant respectivement le Sigma Olomouc (0-2) et le Benfica Lisbonne (2-1). Ils seront ainsi bien présents au prochain tour, au contraire du PSG et de Monaco, sortis par le Hertha Berlin (2-1) et Chelsea (3-1). Lyon et le MHSC, qui ne seront pas têtes de série lors du tirage au sort effectué ce vendredi à Nyon, affronteront l’un des huit clubs suivants : Ajax Amsterdam, Atlético Madrid, FC Barcelone, Hoffenheim, Liverpool, Manchester United, FC Porto et Real Madrid. Que du lourd…


Lyon en 8emes pour la première fois depuis quatre ans


Avec sa belle génération sur le papier, l’OL a toutefois les moyens d’aller loin dans la compétition. Maxence Caqueret (31eme), capitaine des U19 et pépite annoncée du centre de formation, a ouvert le score ce mercredi en République tchèque. Le break a été réalisé par Lenny Pintor (83eme), transfuge de Brest l’été dernier qui a déjà réalisé 2 apparitions avec l’équipe première cette saison. Rayan Cherki, Reo Griffiths ou encore Pierre Kalulu étaient aussi titulaires dans les rangs lyonnais au cours de cette rencontre bien maîtrisée. Pour la première fois depuis quatre ans, l’OL disputera ainsi les 8emes de finale de la compétition.

Maxence Caqueret (Lyon)Maxence Caqueret (Lyon) à l'échauffement

Montpellier renversant


Ce sera une première dans l’histoire du MHSC, champion de France U19 en titre et vainqueur de la Coupe Gambardella en 2017. Les Montpelliérains ont réussi cet exploit dans une ambiance rendue bouillante par les nombreux enfants présents dans les travées du terrain d’honneur de Grammont. Ils ont pourtant souffert, en particulier en première période, pour contenir les assauts des Portugais. Ils ont même concédé logiquement l’ouverture du score, œuvre de Tiago Gouveia, attaquant de Benfica auteur de son premier but de la saison en Youth League (54eme). Mais les Héraultais ont tout renversé en l’espace de huit minutes. D’abord grâce à leur capitaine Clément Vidal (72eme), puis ensuite Amir Adouyev (80eme), milieu franco-russe qui avait déjà inscrit un but et délivré deux passes décisives lors du tout premier match de cette épopée européenne, à Zilina (1-5).





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Le TOP 10 des footballeurs les mieux payés de la planète en 2019

Les dix joueurs les mieux payés au monde en 2019 Copyright -OFC
Le football ne cesse de se développer financièrement au fil des années et génère par conséquent de plus en plus de revenus. Une évolution exponentielle qui engendre logiquement une impressionnante flambée des émoluments des acteurs du rectangle vert. Entre les récentes transactions du dernier mercato hivernal et les prolongations de contrats des vedettes du ballon rond, le Top 10 des footballeurs les mieux payés de la planète a subi de nombreux chamboulements. A lire aussi >> Sondage : Quel club européen a réalisé le meilleur mercato hivernal ? Dans ce contexte, le média britannique BBC a publié cette semaine le classement des plus gros revenus de la planète foot. Un palmarès établi en prenant en compte les salaires bruts, les primes et les revenus publicitaires pour la saison en cours. Sans grande surprise, c’est le capitaine blaugrana, Lionel Messi, qui trône désormais sur le panthéon des footballeurs les mieux payés avec 65 millions d’euro bruts par saison. Une somme astronomique qui place la super star du FC Barcelone loin devant la concurrence. Derrière lui, il sent toutefois le souffle du fantasque brésilien du PSG, Neymar Jr (56 millions d’euros) tandis que son éternel rival, Cristiano Ronaldo, complète le podium avec une rémunération de 47 millions par exercice chez la Juventus Turin. A lire aussi >> Cristiano Ronaldo : ses cinq records incroyables depuis son arrivée en Italie ! Il convient de noter également qu’à la surprise générale c’est le milieu de terrain gallois d'Arsenal, Aaron Ramsey, qui occupe désormais la 5e marche du classement avec une rémunération de 20,8 millions par exercice, juste derrière son illustre compatriote du Real Madrid, Gareth Bale, qui émerge à 21,7 millions d’euros annuels au sein de la "Casa Blanca". Le Gunner, en fin de contrat avec Arsenal en juin prochain et qui a signé récemment un contrat en or le liant à la Juve à partir de l'été prochain, n’a visiblement pas opté pour la « Vieille Dame » pour le simple plaisir de poser ses valises en terre italienne. Ci-après le classement des dix joueurs les mieux rémunérés de la planète en 2019 : – 1. Lionel Messi – ARG– FC Barcelone– 65 M€ – 2. Neymar – BRE– Paris Saint-Germain – 56 M€ – 3. Cristiano Ronaldo – POR – Juventus Turin – 47 M€ – 4. Gareth Bale– WAL – Real Madrid – 21,7 M€ – 5. Aaron Ramsey – WAL – Arsenal/Juventus – 20,8 M€ – 6. Oscar – BRE – Shanghai SIPG FC (Chine)– 20 M€ – 7. Paul Labile Pogba – FRA – Manchester United – 19,4 M€ – 8. Wayne Rooney – ANG – D.C. United (États Unis) – 17,1 M€ – 9. Luis Suarez – URU – FC Barcelone – 15,4 M€ – 10. Sergio Aguero – ARG – Manchester City – 13,2 M€